
La calculatrice vous donne votre objectif en trente secondes. La suite de l’article vous explique ce que ce nombre vaut réellement, pourquoi il change avec le temps, et comment le transformer en repas. Votre chiffre ne vous dit pas quoi mettre dans l’assiette — voir comment fonctionne le programme →
Estimation statistique fondée sur l’équation de Mifflin-St Jeor. Deux personnes de mêmes caractéristiques peuvent avoir des dépenses réelles différentes de plusieurs centaines de calories. Cet outil ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé. Comment lire votre résultat. La calculatrice vous donne d’abord votre dépense énergétique journalière : le nombre de calories que votre corps consomme sur une journée ordinaire. C’est votre point d’équilibre, celui où votre poids ne bouge pas. Le déficit se construit en dessous de ce chiffre. Retenez ce nombre, vous en aurez besoin dans toute la suite de l’article. Et gardez en tête qu’il s’agit d’une estimation : deux personnes de même sexe, même âge, même poids et même taille peuvent avoir des dépenses réelles qui diffèrent de plusieurs centaines de calories. Nous verrons pourquoi, et ce que ça change. Votre corps dépense de l’énergie en permanence. Pas seulement quand vous marchez ou que vous faites du sport : aussi quand vous dormez, quand vous digérez, quand vous maintenez votre température à 37 °C, quand vos cellules se renouvellent. Cette énergie, il la tire de ce que vous mangez. Quand vous apportez moins d’énergie que vous n’en dépensez, votre corps comble la différence en puisant dans ses réserves. C’est ça, le déficit calorique. Il n’y a pas d’autre mécanisme de perte de poids. Un régime pauvre en glucides, un jeûne intermittent, une soupe aux choux : tous fonctionnent, quand ils fonctionnent, parce qu’ils créent un déficit — pas parce qu’ils auraient une propriété particulière que les autres n’auraient pas. C’est une bonne nouvelle. Cela veut dire que vous n’êtes obligé de suivre aucune méthode particulière. Vous pouvez perdre du poids en continuant à manger des pâtes, du fromage et du pain, si le total de la journée reste sous votre dépense. Cela dit une deuxième chose, moins agréable : il n’existe aucun aliment qui « fasse maigrir ». Le citron, le thé vert, l’ananas et le vinaigre de cidre ne créent pas de déficit. Seule la somme de la journée compte. C’est la confusion la plus répandue sur le sujet, et elle fausse tous les calculs qui en découlent. Elle mérite deux minutes. Le métabolisme de base, c’est ce que votre corps brûle au repos absolu, sans rien faire, juste pour rester en vie. Respirer, faire battre le cœur, alimenter le cerveau, maintenir la température. Chez la plupart des adultes, cela représente la majorité de la dépense quotidienne — de loin le poste le plus important. La dépense énergétique journalière totale, c’est le métabolisme de base plus tout le reste : la digestion, les déplacements, le travail, le ménage, le sport, et cette masse d’activité invisible qu’on appelle l’activité spontanée — se lever, gesticuler, monter un escalier, rester debout. Les formules de calcul que vous trouverez partout donnent le métabolisme de base, pas la dépense totale. C’est seulement en le multipliant par un coefficient d’activité qu’on obtient la dépense totale. Confondre les deux, c’est se retrouver avec un objectif calorique dramatiquement trop bas — parfois 600 ou 700 calories sous ce qu’il devrait être. On ne tient pas trois semaines dans ces conditions. C’est aussi ce qui explique pourquoi le déficit ne se calcule jamais à partir du métabolisme de base. On ne descend pas sous son métabolisme de base. On descend sous sa dépense totale. La calculatrice fait le travail. Mais comprendre ce qu’elle fait vous permet de repérer quand son résultat n’est plus adapté à vous — ce qui arrivera. La formule la plus utilisée aujourd’hui est celle de Mifflin-St Jeor. Elle est plus fiable pour la population générale que la vieille équation de Harris-Benedict, encore reprise par beaucoup de sites, qui a tendance à surestimer les besoins. Pour une femme : (10 × poids en kg) + (6,25 × taille en cm) − (5 × âge en années) − 161 Pour un homme : (10 × poids en kg) + (6,25 × taille en cm) − (5 × âge en années) + 5 Prenons une femme de 48 ans, 68 kg, 1,65 m : (10 × 68) + (6,25 × 165) − (5 × 48) − 161 = 680 + 1 031 − 240 − 161 = 1 310 kcal. C’est ce que son corps brûle en restant allongée toute la journée. Ce n’est pas ce qu’elle doit manger. On multiplie le résultat par un coefficient qui reflète votre mode de vie réel : Soyez honnête, et plutôt prudent. La plupart des gens se surestiment ici, et c’est l’erreur qui coûte le plus cher : choisir 1,55 quand on est à 1,375, c’est s’accorder environ 230 calories de trop chaque jour. Le déficit disparaît sans que vous compreniez pourquoi. Notre femme de 48 ans travaille dans un bureau et marche un peu le week-end. Coefficient 1,375 : 1 310 × 1,375 = 1 801 kcal par jour. C’est son point d’équilibre. On retire 300 à 500 calories à la dépense totale : 1 801 − 400 = environ 1 400 kcal par jour. Voilà son objectif. Pas 1 310, qui serait son métabolisme de base. Pas 1 000, qui serait dangereux et intenable. Environ 1 400. Pourquoi 300 à 500 et pas davantage ? Parce qu’un déficit plus agressif ne fait pas fondre la graisse plus vite dans les proportions qu’on imagine — il fait surtout perdre du muscle, installe la fatigue, et provoque l’abandon. Nous y revenons plus bas. Les formules sont abstraites. Voici à quoi elles ressemblent sur des personnes réelles. Camille est jeune et son métabolisme de base est confortable, mais elle bouge très peu. Son levier le plus rentable n’est pas de manger encore moins : c’est de passer de 1,2 à 1,375, ce qui lui rendrait environ 260 calories par jour à déficit égal. Concrètement, une marche quotidienne. Sophie est le profil le plus fréquent chez nos abonnées, et celui dont personne ne parle. Dans la formule, chaque année d’âge retire 5 calories : à poids et taille identiques, elle disposerait déjà de 90 calories de moins que si elle avait l’âge de Camille. Ce n’est pas énorme sur le papier. Mais la ménopause fait aussi évoluer la répartition des graisses et la masse musculaire, ce qui déplace la dépense réelle au-delà de ce que la formule capte. Si vous êtes dans ce cas, notre article sur maigrir après 50 ans entre dans le détail. Le piège classique, à cet âge : conclure qu’il faut manger beaucoup moins. C’est l’inverse qui fonctionne — préserver le muscle, donc les protéines, donc un déficit modéré. Marc peut se permettre un déficit de 500 sans se mettre en difficulté, parce qu’il part de haut. À 2 360 calories, il mange encore beaucoup. C’est le profil pour lequel le déficit calorique est le plus confortable. Nathalie, 61 ans, 1,58 m, 66 kg, peu active. Métabolisme de base 1 182 kcal, dépense totale 1 418 kcal, objectif avec un déficit de 300 : 1 120 kcal Un objectif à ce niveau est très bas, difficile à couvrir sans carences, et à la limite de ce qui est raisonnable sans accompagnement. Pour Nathalie, réduire encore l’assiette n’est pas la bonne piste. Augmenter la dépense — de la marche, un peu de renforcement musculaire — permettrait de viser un déficit équivalent en mangeant nettement plus. Un profil comme le sien gagne à être suivi par un professionnel de santé plutôt qu’à s’appuyer sur une calculatrice. La fourchette raisonnable est de 300 à 500 calories par jour. Elle permet une perte régulière tout en préservant la masse musculaire et en restant tenable sur plusieurs mois. Deux planchers, admis en pratique diététique : ne pas descendre durablement sous 1 200 calories par jour pour une femme et 1 500 pour un homme. En dessous, couvrir ses besoins en vitamines, minéraux et protéines devient très difficile, quelle que soit la qualité des choix alimentaires. La Haute Autorité de Santé, dans ses recommandations sur la prise en charge du surpoids et de l’obésité, va plus loin : elle demande explicitement d’alerter les personnes en surpoids sur les risques des régimes trop restrictifs et déséquilibrés, et met en garde contre les régimes successifs, dont les fluctuations de poids peuvent être dangereuses. Et elle donne un repère de rythme qui mérite d’être connu, parce qu’il contredit ce que vous lirez partout ailleurs. Voici le calcul que reprend l’immense majorité des sites, calculatrices comprises : Un kilo de graisse contient environ 7 700 calories. Un déficit de 500 calories par jour, c’est 3 500 calories par semaine, donc un demi-kilo par semaine, donc 2 kilos par mois, donc 24 kilos par an. Cette arithmétique est séduisante. Elle est aussi fausse — et pas d’un peu. Elle est correcte au départ. Elle cesse de l’être dès que votre corps commence à s’adapter, ce qui arrive très vite. En perdant du poids, vous devenez plus léger : votre métabolisme de base baisse mécaniquement, et chaque déplacement vous coûte moins d’énergie. Votre dépense totale diminue donc au fur et à mesure que vous progressez. Le déficit que vous aviez calculé se réduit tout seul, sans que vous ayez rien changé. C’est exactement ce que vous avez ressenti si votre perte a ralenti au bout de deux ou trois mois. Ce n’était pas un manque de volonté. C’était de la physiologie. Une équipe de chercheurs conduite par Kevin Hall a quantifié le phénomène dans The Lancet en 2011. Leur conclusion : la réponse du poids à une modification durable de l’alimentation est lente, avec un temps de demi-réponse de l’ordre d’un an. Pour donner l’échelle de l’écart, ils prennent l’exemple d’une réduction permanente de 40 calories par jour : la règle classique prédit environ 9 kilos de perte en cinq ans, leur modèle en prédit environ 1,8. Un article publié en 2013 dans l’International Journal of Obesity porte d’ailleurs un titre sans ambiguïté : « Pourquoi la règle des 3 500 kcal par livre est-elle fausse ? » Ce que cela signifie pour vous, concrètement : votre déficit fonctionne, mais il produit moins que ce que l’arithmétique annonce, et il ralentit avec le temps. Ce n’est ni un échec ni une fatalité — c’est simplement le rythme réel. Et ce rythme réel, la Haute Autorité de Santé le chiffre : elle recommande d’établir des objectifs de réduction pondérale réalistes, avec en moyenne une perte de 1 à 2 kilos par mois. Soit environ la moitié de ce que promettent la plupart des calculateurs en ligne. Retenez ce repère. Si un site vous annonce 4 kilos par mois, il calcule sur le papier, pas sur des corps. Le calcul du déficit reste utile : il vous donne un point de départ chiffré au lieu d’une intuition. Mais traitez le résultat comme une estimation à réviser, pas comme un contrat. Et jugez votre progression sur des mois, pas sur des semaines. C’est la question la plus fréquente, et elle est presque toujours accueillie par un soupçon de tricherie. C’est injuste et c’est faux. Voici ce qui se passe réellement, dans l’ordre de fréquence. C’est de loin la cause principale, et elle n’a rien à voir avec la malhonnêteté. Une étude devenue une référence, publiée dans le New England Journal of Medicine en 1992 par Steven Lichtman et son équipe, s’est penchée sur des personnes qui ne perdaient pas de poids malgré une alimentation qu’elles décrivaient comme très pauvre en calories. En mesurant leur dépense énergétique réelle, les chercheurs ont établi que l’explication n’était pas une anomalie de leur métabolisme, mais un apport calorique substantiellement plus élevé que ce qu’elles rapportaient, associé à une surestimation de leur activité physique. Ces personnes ne mentaient pas. Elles oubliaient. L’huile de la poêle, la cuillère de crème, les trois carrés de chocolat de 16 h, le verre de vin, la fin de l’assiette des enfants, la vinaigrette. Chacun de ces oublis pèse peu. Additionnés sur une journée, ils suffisent à annuler un déficit de 400 calories. Pesez tout, sans exception et sans juger, pendant trois jours seulement. Pas pour vous restreindre — pour voir. La quasi-totalité des gens qui font cet exercice découvrent au moins un poste qu’ils ne soupçonnaient pas. Vous pouvez perdre de la graisse et ne rien voir sur la balance pendant deux ou trois semaines, simplement parce que votre corps retient de l’eau. Un repas plus salé que d’habitude, la reprise du sport, les variations hormonales du cycle, un manque de sommeil : tout cela déplace l’eau, et l’eau pèse. La solution n’est pas de se peser moins, c’est de se peser plus — tous les matins, à jeun, et de ne regarder que la moyenne de la semaine comparée à celle de la semaine précédente. Un point isolé ne veut rien dire. C’est le mécanisme de la section précédente. Si vous avez déjà perdu 5 ou 6 kilos avec le chiffre calculé au départ, ce chiffre n’est plus le bon. Refaites le calcul tous les 5 kilos environ. La HAS liste, parmi les facteurs qui favorisent la prise de poids, plusieurs éléments qui n’ont rien à voir avec l’alimentation : la diminution du temps de sommeil, le stress au travail, le travail posté, certains médicaments — parmi lesquels des antidépresseurs, des corticoïdes, l’insuline — ainsi que la ménopause et les troubles anxio-dépressifs. Si vous dormez cinq heures par nuit depuis six mois, aucun calcul calorique ne compensera. Le sommeil dérègle les hormones de l’appétit, et la fatigue pousse mécaniquement vers le sucre. Cinq jours à 1 400 calories et deux jours à 2 800, cela ne fait pas une semaine en déficit. Cela fait une semaine à l’équilibre. Le week-end est l’angle mort le plus courant. Chaque semaine, quelqu’un se dit qu’en doublant le déficit, il ira deux fois plus vite. Voici pourquoi ça ne marche pas. Vous perdez du muscle, pas seulement de la graisse. Quand l’apport devient très insuffisant, l’organisme puise aussi dans la masse musculaire. Or le muscle est un tissu coûteux : moins vous en avez, moins vous dépensez au repos. Vous abîmez donc l’outil même qui vous fait maigrir, et vous rendez la reprise de poids plus facile. La fatigue s’installe. Baisse de concentration, irritabilité, frilosité, difficulté à tenir une séance de sport ou simplement une journée de travail. Les carences apparaissent. Sous un certain seuil, il devient très difficile de couvrir ses besoins en fer, en calcium, en magnésium et en vitamines, même en mangeant intelligemment. Le corps s’adapte contre vous. Plus la restriction est sévère, plus l’organisme réduit sa dépense pour se protéger. Le déficit se referme. L’effet yo-yo guette. C’est le point sur lequel la HAS est la plus explicite : elle recommande de mettre en garde contre les régimes successifs, dont les fluctuations de poids peuvent être dangereuses pour la santé. Un déficit modéré tenu six mois bat toujours un déficit sévère tenu trois semaines. Toujours. Vous avez un nombre. C’est ici que la plupart des articles s’arrêtent, et c’est précisément ici que commence la vraie difficulté. Parce que 1 500 calories, ça ne se mange pas. Ce qui se mange, c’est un petit-déjeuner, un déjeuner, un dîner, éventuellement une collation. Et l’enjeu n’est pas d’atteindre le chiffre — c’est de l’atteindre sans avoir faim, sinon vous ne tiendrez pas. Mettez des protéines à chaque repas. C’est le levier le plus puissant dont vous disposez : à calories égales, les protéines rassasient plus longtemps que les glucides ou les lipides, et elles protègent votre masse musculaire pendant la perte. Œufs, poisson, volaille, produits laitiers, légumineuses, tofu. Jouez sur le volume. Une assiette où les légumes occupent la moitié de la surface apporte peu de calories et beaucoup de satiété, grâce à l’eau et aux fibres. C’est le moyen le plus simple de manger plus en consommant moins. Ne supprimez pas les féculents. C’est l’erreur qui revient le plus souvent. Les supprimer le soir n’accélère rien et vous expose surtout à avoir faim à 22 h. Réduisez la portion plutôt que de la faire disparaître. Surveillez ce qui ne remplit pas. Les calories liquides — sodas, jus, alcool — et les matières grasses de cuisson passent inaperçues et pèsent lourd. Deux cuillères d’huile, c’est déjà près de 180 calories. Ne bannissez aucun aliment. L’interdit crée l’envie, l’envie crée le craquage, et le craquage crée la culpabilité. Un carré de chocolat prévu vaut mieux que la tablette non prévue. Si vous voulez un point de départ tout prêt, notre menu équilibré pour perdre du poids et notre menu de rééquilibrage alimentaire donnent des semaines complètes, déjà construites. C’est exactement ce que fait Une Diète de Chef : des menus complets calibrés sur vos besoins, avec les recettes et la liste de courses, sans aliment interdit et sans compter vos calories vous-même. Découvrir le programmedès 14,90 € On peut creuser un déficit en mangeant moins. On peut aussi le creuser en bougeant plus — et c’est souvent plus confortable, parce que cela permet de continuer à manger correctement. La HAS recommande au moins 2 h 30 par semaine d’activité physique d’intensité modérée, et indique que passer à 5 h par semaine apporte un bénéfice supplémentaire pour la santé. Deux précisions utiles. D’abord, l’activité qui compte le plus n’est pas forcément le sport : c’est l’activité ordinaire, marcher, rester debout, monter les escaliers, cumulée sur toute la journée. Ensuite, le renforcement musculaire mérite sa place, non pas pour brûler des calories pendant la séance — il en brûle peu — mais pour préserver le muscle pendant la perte, et donc protéger votre dépense de repos. Attention en revanche à ne pas surestimer ce que vous dépensez. C’est l’autre moitié du biais mis en évidence par l’étude de 1992 : les personnes surestimaient leur activité autant qu’elles sous-estimaient leur alimentation. Les estimations des montres connectées et des appareils de salle sont souvent généreuses. Et pour situer les repères en marche, notre article sur combien de pas par jour pour maigrir revient au passage sur l’origine réelle du fameux objectif des 10 000 pas, qui n’est pas celle qu’on croit. Le déficit calorique est un outil de cadrage, pas un mode de vie. Il sert à répondre à une question précise — « à peu près combien dois-je manger ? » — et il y répond mieux que l’intuition. C’est déjà beaucoup. Mais nous voyons régulièrement des personnes transformer ce chiffre en obsession quotidienne, peser chaque gramme pendant des mois, et vivre chaque écart comme un échec. Ce n’est pas ce que le calcul est censé produire. La Haute Autorité de Santé recommande d’ailleurs aux médecins d’éviter tout discours culpabilisant qui ferait de la personne la seule responsable de son poids. Le principe vaut aussi pour le discours qu’on se tient à soi-même. Notre position : calculez-le une fois, servez-vous-en pour construire vos repas, recalculez-le tous les 5 kilos, et pour le reste, fiez-vous à votre faim et à la moyenne de la balance sur le mois. Un déficit modéré, des protéines à chaque repas, des légumes en volume, un peu plus de mouvement, et de la constance sur la durée. C’est moins spectaculaire qu’un plan à 24 kilos par an. C’est surtout beaucoup plus susceptible de fonctionner. Si vous avez plus de 20 kilos à perdre, si vous vivez avec un diabète, un trouble thyroïdien ou une pathologie métabolique, si vous avez des antécédents de troubles du comportement alimentaire, ou si vous êtes enceinte ou allaitante, une calculatrice ne suffit pas. Parlez-en à votre médecin ou à un diététicien-nutritionniste. Je veux mincirdès 14,90 €Voir comment fonctionne le programmeDéficit calorique : le calcul, et ce que le chiffre veut vraiment dire
La réponse en quelques secondes
Calculez votre déficit calorique
Ce qu’est un déficit calorique, sans jargon
Métabolisme de base et dépense totale : deux chiffres qu’on confond tout le temps

Calculer votre déficit à la main, en trois étapes
Étape 1 — Votre métabolisme de base
Étape 2 — Votre dépense totale
Votre quotidien
Coefficient
Travail assis, peu de marche, pas de sport
1,2
Un peu de marche, sport 1 à 2 fois par semaine
1,375
Sport 3 à 4 fois par semaine, ou métier debout
1,55
Sport 5 à 6 fois par semaine, ou métier physique
1,725
Sport quotidien intense, ou travail très physique
1,9
Étape 3 — Votre déficit
Quatre profils, quatre calculs complets
Camille, 34 ans
Sophie, 52 ans
Marc, 41 ans
Quel déficit viser, et où sont les limites
Combien de temps pour perdre du poids ? La réponse honnête

« Je suis en déficit et je ne perds pas » : les vraies raisons
1. L’écart entre ce que vous croyez manger et ce que vous mangez
2. La rétention d’eau masque la perte de graisse
3. Votre dépense a baissé avec votre poids
4. Ce n’est pas dans l’assiette
5. Le déficit n’est pas régulier
Les risques d’un déficit trop agressif
Traduire votre chiffre en repas
Vous avez votre chiffre, il vous manque les repas
L’autre moitié de l’équation : la dépense
L’avis d’Une Diète de Chef
Questions fréquentes
Combien de calories faut-il pour perdre 1 kilo ?
Quel déficit calorique pour perdre 1 kilo par semaine ?
Peut-on perdre du poids sans compter les calories ?
Le déficit calorique fait-il perdre du muscle ?
Pourquoi je ne perds plus alors que je n’ai rien changé ?
Faut-il manger moins ou bouger plus ?
Et la formule d’Oxford, dont on parle parfois ?
Quelle est la différence entre métabolisme de base et besoins caloriques ?
Que se passe-t-il si je mange moins de 1 200 calories par jour ?
Le déficit calorique fonctionne-t-il pareil après 50 ans ?
Faut-il compter les calories du sport ?
Combien de temps rester en déficit ?
En résumé
Une Diète de Chef s’occupe de la partie difficile
Sources

